Un article de Laurence Bertels dans La Libre Belgique du mardi 16 février, qui questionne la rupture du lien entre les jeunes et les arts vivants. “… la directrice de La montagne magique se sent malgré tout interpellée et s’étonne que tout ce qui est de l’ordre du lien social, de l’émancipation, et du travail de l’imaginaire, soit refusé aux enfants dans le cadre de leur éducation.”Pour Jean-Pierre Lebrun, psychiatre, “Les décisions d’interdiction de sorties scolaires, qui sont prises actuellement, ne donnent pas la juste place à l’enfant ou à l’adolescent. La culture apparaît comme la cinquième roue de la charrette alors qu’elle nous témoigne de la tiercéité qui est à l’oeuvre… ou pas. Dans notre modèle sociétal, centré sur l’individu, le tout n’est plus que la somme des parties; or, le tout est toujours plus que la somme des parties, il implique une transcendance, un quelque chose qui nous surpasse. C’est bien la notion de collectivité qui est éreintée par notre évolution sociétale et l’est plus encore dans le cadre du Covid.”